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En pause PMA

Janvier 2016 : Entre deux IAC
Le temps file file file, je cours, je savoure les journées, je me recentre sur mon travail, je vois des amis, la famille aussi, je cuisine, je réapprivoise les notes sur mon nouveau piano, je bouquine mon chat sur le ventre, j’observe le profil de Psychoti à la dérobée et me dit, quand même, que j’ai de la chance d’être en compagnie de cet homme-là. Je mène une vie normale ; je suis en pause PMA.
Au point que j’en oublie de venir ici. J’en oublie de venir donner des nouvelles, et de prendre des votres aussi. J’oublie de vous souhaiter la bonne année, de vous souhaiter ce que vous savez, qu’on ait toutes la chance un jour de ressembler à des baleines échouées, qu’on ait toutes la chances un jour de tenir ce petit bout tant désiré dans nos bras.

Les fêtes se sont bien passées. Mais je vous raconterai ça une prochaine fois. Là, j’ai juste envie de vous donner de vraies nouvelles, de celles qui font du bien car elles permettent d’avoir une vision plus claire de l’avenir.
Nous avons revu notre médecin PMA début janvier. Elle a été parfaite : claire, concise, efficace, rigoureuse. Optimiste et réconfortante, sans l’être toutefois trop. Juste la dose idéale qui rebooste sans agacer.
Nous avons selon ses dires tout intérêt à continuer en IAC ; parce qu’encore une fois, notre dossier est si léger qu’il serait dommage de laisser tomber. Sur le papier, nous avons véritablement toutes nos chances.
Toutefois, elle a su garder les pieds sur terre et ne pas oublier que ces fameuses chances n’en restaient pas moins de faibles chances de IAC (ce sinistre 18%, encore et toujours…). Elle a donc tout naturellement évoqué la suite, le « si jamais ça ne marchait pas… ».

Pour avoir le temps de programmer une FIV potentielle avant l’été, nous ne tenterons que deux IAC de plus, en février et en mars. Un peu de vacances en avril, différents rendez-vous et consultations en mai, et nous seront fin prêts pour une FIV en juin.
Bien-sûr, on garde en tête qu’en PMA, rien ne se passe jamais comme prévu, et que notre planning risque à tout moment d’être chamboulé par un retard de règles, des ovaires un peu moins réactifs que d’habitude ou un médecin biologiste non disponible avant les six prochains mois. Mais on a les grandes lignes malgré tout : encore deux IAC avant la FIV.

Avec Psychoti, nous sommes assez contents de ce compromis. Après l’échec de notre troisième IAC, nous ne savions plus trop ce que nous souhaitions faire : continuer en IAC ? Passer directement en FIV ? La sécurité sociale en rembourse six, mais certains centres PMA s’arrêtent à quatre pour cause de statistiques… Nous étions assez tiraillés entre la sensation que ça ne marcherait jamais et qu’il valait mieux arrêter là, et l’envie d’insister quand même, parce que bon, hein, on ne va pas gâcher des tentatives même si on n’y croit plus trop.
Alors cinq IAC, ça nous semble juste bien. Moralement en tout cas, c’est la solution qu’il nous fallait.

Et en attendant… Nous profitons de notre temps libre. Les pauses sont vraiment délicieuses quand on sait qu’elles sont de courte durée…

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